Pour 2020, les Communistes seynois décident de poursuivre la dynamique de rassemblement des forces de gauche seynoises

 

Services publics et enjeux de financement 

 

Des services publics ambitieux pour répondre aux besoins des Seynois(e)s. 

 

Avoir des élus communistes permet de se saisir d'une visibilité politique pour maintenir

un lien constant entre les attentes populaires et la réponse des institutions en s'investissant toujours activement dans les luttes sociales.

 

Nous devons nous réapproprier cette notion essentielle de proximité que le Gouvernement ne cesse de remettre en cause : l'érosion des services publics en est un exemple frappant !

Les Communistes sont partout capables de faire éclore des luttes pour défendre les services publics, qui doivent constituer pour 2020 la membrane sociale et solidaire du projet municipal. L'insécurité sociale des populations est insupportable : dans les luttes sociales et syndicales, au sein de cette Municipalité, nous continuerons d'être les garants de ce combat !

 

Ici, à La Seyne-sur-Mer, nous avons la volonté de défendre des dispositifs solidaires tels que des équipements publics jugés « démodés » et qui sont pourtant à nouveau considérés comme des solutions d’avenir. Ainsi, les centres de santé avec des médecins salariés s’imposent dans un nombre croissant de communes pour garantir un accès aux soins de proximité et socialement juste !

 

Ici encore, nous défendrons l'innovation avec de nouveaux services publics en nous battant au niveau de la Métropole pour un dispositif évolutif de gratuité des transports en commun, qui s’inscrit dans notre double ambition sociale et écologique.

 

Lorsqu'elles existent, ces réussites sociales constituent le meilleur antidote contre l’extrême droite, grâce à l'impact de ces politiques locales et à la confiance tissée auprès des populations, notamment les plus modestes qui subissent le plus les politiques libérales désastreuses menées à l’échelle nationale.

 

Financer les besoins sociaux des populations : un acte politique fort.

 

Nos élus locaux sont confrontés à une situation extrêmement paradoxale et préoccupante : les inégalités sociales se creusent, les besoins sociaux des populations augmentent et réclament des moyens supplémentaires, tandis que l'État assigne les collectivités à une réduction drastique et constante de leurs dépenses.

 

Dès 2020, serons-nous des élus de combat prêts à lutter en faveur de politiques solidaires ou nous défausserons-nous dans des pratiques gestionnaires en nous bornant aux consignes du pouvoir national ?

 

Il y a donc nécessité de se positionner sur la question du financement en défendant l'investissement public.

 

Cet enjeu du financement se révèle extrêmement concret, davantage encore dans ce contexte bouillonnant de luttes sociales, qui nous impose de répondre aux besoins des populations en rendant crédible les ambitions politiques que nous affichons pour les satisfaire.

 

Si la défense et l'extension des services publics locaux, garants de l'égalité, constitue un axe politique prioritaire, il n'y a rien d'abstrait à vouloir rendre possible leur financement au risque de devoir les privatiser.

 

Les Communistes sont capables de rendre réel ce que d'autres qualifient d'utopie ! Il y a là un enjeu d'intervention très populaire de la part des élus locaux : celui de reprendre le pouvoir sur la finance. Telle est la démarche politique que nous tiendrons au cours du prochain mandat, gage évident de crédibilité. Les élus locaux doivent refuser de se soumettre à des décisions d'austérité, qui fragilisent leur population.

 

Nous revendiquons un rôle profondément utile et novateur de la part des banques et plus largement des institutions européennes : 2,1 milliards, c'est le total des intérêts versés à ces banques pour l'ensemble des collectivités en 2018.

 

Notre rôle nous incite à lutter pour obtenir plus de moyens. 

 

Par exemple, engager des luttes locales avec la population et les forces politiques / organiser des conférences sur les services publics en réunissant divers acteurs locaux concernés de près par leur maintien voire leur extension / exiger des banques des prêts à taux 0% afin d'investir socialement pour notre territoire.

 

Les élus locaux de gauche ne peuvent plus se maintenir passivement sous perfusion du Gouvernement au risque d'accepter de prolonger sa politique désastreuse.